HPI Racing Stage D10 : la voiture de drift qui veut faire glisser les débutants comme les pilotes confirmés !
HPI Racing Stage D10 : la voiture de drift qui veut faire glisser les débutants comme les pilotes confirmés !
Le drift RC continue de séduire de plus en plus de modélistes, et il faut bien avouer qu'il y a quelque chose d'hypnotisant à voir une voiture évoluer de travers avec précision, enchaîner les contre-braquages et maintenir une dérive sur plusieurs mètres.
Mais voilà : commencer le drift RC n'est pas toujours simple.
Entre les réglages complexes, les châssis spécialisés et les différentes configurations possibles, certains débutants peuvent rapidement se retrouver perdus. C'est justement là que la nouvelle HPI Racing Stage D10 entre en scène.
Avec une carrosserie spectaculaire, une électronique pensée pour faciliter le pilotage et surtout un châssis capable d'évoluer avec son propriétaire, cette voiture pourrait bien devenir une référence intéressante pour découvrir la discipline.
Et autant le dire tout de suite : HPI Racing semble avoir particulièrement travaillé le réalisme !
Une Mustang de compétition absolument magnifique
La première chose qui saute aux yeux lorsqu'on découvre la Stage D10, c'est évidemment sa carrosserie.
HPI Racing a choisi de reproduire officiellement la Ford Mustang RTR Spec 5FD 2024 de Ben Hobson. Et le résultat est franchement impressionnant pour une voiture RC proposée en version prête à rouler.
On retrouve notamment la célèbre décoration avec les logos officiels de plusieurs partenaires comme Pennzoil, RTR Vehicles, Ford ou encore Optima.
Mais ce qui rend cette carrosserie particulièrement intéressante, c'est qu'elle ne se contente pas d'être une simple coque en polycarbonate décorée avec quelques autocollants.
HPI Racing a ajouté plusieurs éléments supplémentaires :
des jupes latérales séparées ;
un aileron arrière fixé indépendamment ;
une calandre moulée ;
des ouvertures réalistes ;
des blocs optiques détaillés.
Le résultat donne beaucoup plus de profondeur à l'ensemble et rapproche réellement la voiture d'une véritable machine de compétition.
Enfin une carrosserie sans clips disgracieux !
C'est probablement l'une des meilleures idées de cette Stage D10.
La carrosserie utilise un système de fixation magnétique.
Et ça, pour une voiture de drift, c'est vraiment une excellente nouvelle.
Les clips de carrosserie traditionnels sont efficaces, mais il faut reconnaître qu'ils ne sont pas toujours très esthétiques. Sur une voiture aussi réaliste qu'une Mustang de compétition, voir quatre tiges dépasser de la carrosserie peut clairement casser le rendu.
Ici, HPI Racing a donc choisi une solution beaucoup plus propre.
La carrosserie vient se positionner grâce à des aimants, ce qui permet de conserver une ligne beaucoup plus réaliste.
Le retrait reste également simple et rapide.
Autre détail intéressant : le câblage des éclairages est organisé de manière à faciliter le démontage de la carrosserie.
C'est le genre de petit détail qui peut sembler secondaire sur le papier, mais qui devient très appréciable lorsqu'on manipule régulièrement la voiture.
Un éclairage complet pour renforcer le réalisme
HPI Racing ne s'est pas arrêté à une simple carrosserie bien décorée.
La Stage D10 dispose également d'un véritable système d'éclairage.
On retrouve :
des phares avant à LED ;
des feux arrière détaillés ;
des lentilles séparées ;
un éclairage particulier au niveau de la calandre.
Et cette dernière possède même des LED violettes qui donnent à la voiture une personnalité assez unique.
Pour les amateurs de réalisme, notamment ceux qui aiment rouler en intérieur ou en soirée, ce genre d'équipement apporte énormément au plaisir visuel.
La voiture ne ressemble plus seulement à une reproduction miniature.
Elle commence réellement à donner l'impression d'être une petite voiture de compétition prête à entrer en piste.
Un châssis pensé pour évoluer avec son pilote
Sous cette superbe Mustang se cache le véritable cœur du projet : le châssis Stage D10.
HPI Racing semble avoir voulu créer une plateforme accessible aux débutants, tout en laissant suffisamment de possibilités de réglages pour accompagner la progression du pilote.
Et c'est probablement là que la voiture devient particulièrement intéressante.
Le châssis est principalement construit en matériaux composites.
Pas de fibre de carbone partout ni de pièces extravagantes destinées uniquement à impressionner.
L'objectif semble plutôt être de proposer une machine robuste, réglable et accessible.
Une suspension largement ajustable
La Stage D10 possède une suspension indépendante avec plusieurs possibilités de réglage.
À l'avant, on retrouve une suspension à double triangulation.
À l'arrière, HPI Racing utilise une configuration différente avec des bras spécifiques et des biellettes supérieures réglables.
Les différents supports proposent plusieurs positions pour modifier le comportement de la suspension.
Cela permet notamment de jouer sur :
la position des amortisseurs ;
l'inclinaison ;
le comportement du châssis ;
la répartition des mouvements ;
le transfert de masse.
Les pilotes débutants pourront simplement utiliser les réglages d'origine.
Mais avec le temps, il sera possible de commencer à modifier progressivement la voiture afin de comprendre l'influence de chaque réglage.
Et ça, c'est particulièrement intéressant dans une discipline comme le drift.
Car contrairement à une voiture tout-terrain où l'on peut parfois rouler vite avec des réglages approximatifs, le drift demande énormément de finesse.
Quelques modifications peuvent complètement changer le comportement de la voiture.
Un angle de braquage important pour la dérive
Une voiture de drift doit pouvoir braquer énormément.
C'est indispensable pour maintenir une dérive avec un angle important tout en conservant le contrôle du véhicule.
La Stage D10 a donc été conçue avec une direction capable d'offrir un angle de braquage important.
Associée au gyroscope électronique, cette direction permet à la voiture d'effectuer les fameux contre-braquages nécessaires pour contrôler la glisse.
Pour un débutant, cela facilite énormément l'apprentissage.
Car il faut bien comprendre une chose : en drift RC, on ne pilote pas une voiture comme un buggy ou une voiture de piste classique.
La voiture passe volontairement son temps à perdre de l'adhérence.
Le but est donc de contrôler cette perte d'adhérence plutôt que de l'éviter.
Des amortisseurs réglables
La Stage D10 reçoit également des amortisseurs à corps fileté remplis d'huile.
Le système permet notamment d'ajuster la précharge des ressorts.
Cela permet de modifier la hauteur de caisse et le comportement général du châssis.
Comme pour le reste de la voiture, un débutant pourra parfaitement rouler avec les réglages d'origine.
Mais ceux qui souhaitent aller plus loin auront la possibilité de commencer à expérimenter.
Et c'est clairement l'un des arguments intéressants de cette Stage D10 : elle ne semble pas être une voiture que l'on risque de remplacer immédiatement après avoir progressé.
Elle possède suffisamment de possibilités pour accompagner son pilote pendant un certain temps.
Une transmission robuste
HPI Racing n'a pas négligé la partie mécanique.
La transmission utilise notamment :
des roulements à billes ;
des cardans en acier ;
des sorties de différentiel renforcées ;
des essieux en acier.
Des éléments importants pour une voiture de drift.
Même si les contraintes ne sont pas exactement les mêmes que sur un monster truck lancé à pleine vitesse dans un terrain accidenté, les accélérations répétées et les changements brusques de direction sollicitent fortement la transmission.
Différentiel ouvert ou bloqué : à vous de choisir
La voiture est livrée avec un différentiel ouvert rempli d'une graisse assez épaisse.
Mais HPI Racing fournit également une pièce permettant de verrouiller complètement le différentiel.
C'est une excellente idée.
Pourquoi ?
Parce que cela permet au pilote d'expérimenter différents comportements.
Un différentiel ouvert et un différentiel bloqué ne donnent absolument pas la même sensation de conduite.
Le verrouillage peut modifier la manière dont la voiture entre en dérive et maintient sa trajectoire.
Encore une fois, on retrouve cette volonté de proposer une voiture évolutive.
On peut commencer simplement.
Puis progressivement tester différentes configurations.
Une position moteur largement ajustable
Autre particularité intéressante : la position du moteur peut être largement modifiée.
Selon HPI Racing, le support permettrait de nombreuses configurations différentes.
L'objectif est de modifier la répartition des masses.
Et dans une voiture de drift, ce point peut avoir une influence importante.
Le placement du moteur peut modifier le transfert de poids lors des accélérations, des freinages et des changements de direction.
Ce type de réglage s'adresse évidemment davantage aux utilisateurs qui souhaitent approfondir la discipline.
Mais il est toujours intéressant de savoir que le châssis possède ce potentiel dès l'origine.
Le gyroscope D-Box 3 pour faciliter le pilotage
C'est probablement l'un des éléments les plus importants pour les débutants.
La Stage D10 est équipée du système D-Box 3.
Il s'agit d'un gyroscope électronique qui aide la voiture à effectuer les corrections nécessaires lors de la dérive.
Concrètement, lorsque l'arrière de la voiture commence à glisser, le système peut aider à gérer le contre-braquage.
Attention toutefois : cela ne signifie pas que la voiture pilote toute seule.
Le gyroscope est une assistance.
Et comme dans beaucoup de voitures RC modernes, son efficacité dépendra également du réglage choisi.
Le gain peut être ajusté.
Un pilote débutant pourra donc utiliser davantage d'assistance, tandis qu'un pilote expérimenté pourra réduire l'intervention du système pour conserver un comportement plus direct.
C'est une excellente solution pour apprendre progressivement.
Une motorisation à charbons qui pourrait surprendre
Sous la carrosserie, HPI Racing a installé un moteur à charbons de 20 tours.
Et certains pourraient immédiatement se dire :
« Pourquoi ne pas avoir installé directement un moteur sans balais ? »
La réponse est probablement assez simple.
Pour apprendre le drift, la puissance brute n'est pas forcément la priorité.
Une puissance trop importante peut même rendre la voiture plus difficile à contrôler.
Le moteur installé semble déjà offrir suffisamment de puissance pour faire dériver la Stage D10 correctement.
Lors des essais, il a même été constaté que la voiture disposait de plus de puissance que nécessaire sur certaines surfaces très lisses.
La gestion de l'accélérateur reste donc importante.
Et finalement, c'est plutôt une bonne chose.
Une voiture de drift agréable doit être capable de répondre progressivement aux commandes.
Tout est dans le dosage.
Compatible avec les batteries LiPo 2S et 3S
Le variateur électronique installé sur la voiture est compatible avec les batteries LiPo 2S et 3S.
La prise utilisée est une XT60.
Cette compatibilité permet d'adapter le comportement de la voiture.
Une batterie 2S offrira généralement une utilisation plus progressive.
Une batterie 3S permettra davantage de puissance.
Pour débuter, il pourrait donc être intéressant de commencer avec une configuration raisonnable avant d'augmenter progressivement les performances.
Comme toujours en modélisme RC, plus de puissance ne signifie pas forcément plus de plaisir.
Surtout lorsqu'on apprend une discipline aussi technique que le drift.
Un servo étanche à pignons métalliques
La direction est confiée à un servo étanche équipé de pignons métalliques.
C'est un point positif.
En drift, la direction travaille énormément.
Les changements de braquage sont constants et parfois extrêmement rapides.
Un servo réactif est donc indispensable pour conserver une voiture précise.
Associé au système D-Box 3, il participe directement au comportement général du véhicule.
Une voiture presque prête à rouler
HPI Racing présente la Stage D10 comme une voiture prête à rouler.
Dans les faits, elle se situe plutôt dans la catégorie des modèles « presque prêts à rouler ».
Quelques opérations restent nécessaires avant de prendre la piste.
Il faudra notamment :
installer certains supports ;
monter les éléments magnétiques de carrosserie ;
acheter une batterie ;
posséder un chargeur compatible.
L'installation initiale ne semble cependant pas particulièrement compliquée.
Comptez environ une dizaine de minutes pour terminer les quelques opérations nécessaires.
Un petit point mérite également d'être signalé concernant certaines décalcomanies.
Selon les essais réalisés, certaines pourraient nécessiter un léger passage au pistolet thermique afin de mieux adhérer.
Ce n'est pas dramatique, mais c'est toujours bon à savoir.
Une voiture capable de rouler sérieusement dès la sortie de boîte
Le plus intéressant reste évidemment le comportement sur la piste.
Et même sur une surface qui n'est pas spécialement conçue pour le drift, la Stage D10 semble déjà capable de très belles performances.
Les essais ont notamment montré une voiture :
réactive ;
stable ;
capable de maintenir des dérives longues ;
efficace dans les transitions ;
suffisamment puissante pour générer facilement de la glisse.
Le gyroscope joue évidemment un rôle important.
Une fois correctement réglé, il permet d'obtenir un comportement plus accessible.
Une plateforme qui peut évoluer avec vous
C'est probablement l'un des plus gros arguments de cette HPI Racing Stage D10.
On peut très facilement imaginer son évolution.
Au départ, on utilise les réglages d'origine.
Puis, avec l'expérience, on commence à modifier :
la position des amortisseurs ;
la hauteur de caisse ;
le carrossage ;
la position du moteur ;
le déport des roues ;
le réglage du gyroscope.
Petit à petit, le pilote découvre comment chaque modification influence le comportement de la voiture.
Et c'est exactement ce qui rend une discipline comme le drift aussi intéressante.
Il ne s'agit pas simplement d'accélérer à fond.
Il faut comprendre sa voiture.
Un contenu de boîte plutôt généreux
HPI Racing fournit également plusieurs accessoires intéressants.
On retrouve notamment :
des outils de base ;
des pièces supplémentaires pour les amortisseurs ;
différents bras de servo ;
des éléments de suspension ;
une pièce permettant de bloquer le différentiel ;
un pignon intermédiaire de rechange ;
différents adaptateurs ;
des adaptateurs permettant de modifier le déport des roues.
Un kit universel permettant d'adapter d'autres carrosseries est également fourni.
Et ça, c'est particulièrement intéressant.
Car même si la Mustang fournie est superbe, certains pilotes auront probablement envie de personnaliser leur Stage D10 avec une autre carrosserie.
Alors, cette HPI Racing Stage D10 est-elle une bonne voiture pour débuter le drift ?
Sur le papier, la réponse semble clairement positive.
HPI Racing propose ici une voiture qui possède plusieurs qualités importantes.
D'abord, elle est magnifique.
La carrosserie de Mustang RTR Spec 5FD est particulièrement réussie et le système de fixation magnétique apporte un vrai plus au réalisme.
Ensuite, elle dispose d'une électronique pensée pour faciliter l'apprentissage grâce au gyroscope D-Box 3.
Enfin, le châssis possède suffisamment de possibilités de réglage pour continuer à évoluer avec le pilote.
Et c'est probablement son plus grand avantage.
La Stage D10 ne semble pas être une simple voiture destinée à faire découvrir le drift avant d'être rapidement remplacée.
Elle peut devenir une véritable plateforme d'apprentissage.
On commence avec une configuration simple.
On apprend à contrôler les dérives.
Puis on commence progressivement à modifier les réglages.
Et finalement, on découvre une nouvelle facette de la voiture.
Conclusion
La HPI Racing Stage D10 arrive avec de sérieux arguments.
Une carrosserie spectaculaire sous licence officielle, un éclairage complet, un système de fixation magnétique particulièrement propre, une mécanique robuste et surtout un châssis largement réglable.
Le choix d'une motorisation à charbons pourra peut-être surprendre certains modélistes, mais pour apprendre le drift, la puissance semble déjà largement suffisante.
Le véritable intérêt de cette voiture se trouve ailleurs.
Dans son équilibre.
Elle semble suffisamment accessible pour permettre à un débutant de découvrir la discipline sans être immédiatement dépassé.
Mais elle possède également suffisamment de possibilités de réglages pour continuer à intéresser son propriétaire une fois les premières bases maîtrisées.
Bref, HPI Racing semble avoir voulu créer une voiture capable d'accompagner le pilote dans sa progression.
Et si les pièces d'option annoncées viennent réellement enrichir la plateforme, la Stage D10 pourrait bien devenir une machine particulièrement intéressante dans le monde du drift RC.
Une chose est certaine : avec cette Mustang spectaculaire et ses dérives à angle maximum, HPI Racing ne passe clairement pas inaperçu ! 😄🏁











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