Préparation du Hobao SSTe : le projet Inferno ST US Sport passe à la vitesse supérieure !
Ça y est, le projet avance enfin sérieusement ! Le Hobao SSTe commence vraiment à prendre forme et on se rapproche clairement du moment que tout passionné de modélisme attend : le premier roulage sur piste. Mais avant de lâcher plus de 4S sur un circuit, il restait encore quelques étapes importantes à terminer pour fiabiliser et peaufiner ce gros truggy électrique.
Et dans cette nouvelle phase du projet, il y a du montage propre, des choix esthétiques nostalgiques, un peu de bricolage électronique et surtout cette envie de recréer l’esprit du mythique Kyosho Inferno ST US Sport que j’avais il y a plusieurs années.
Un projet hommage au Kyosho Inferno ST US Sport
Depuis le début, l’objectif est simple : transformer ce Hobao SSTe en une sorte de version moderne inspirée du Inferno ST US Sport. Et forcément, ça passe par les couleurs emblématiques du modèle d’époque.
Le premier gros changement visible concerne donc les roues.
À l’origine, le SSTe était équipé de jantes noires classiques. Mais impossible de rester comme ça pour ce projet. J’ai donc commandé des jantes blanches identiques au modèle d’origine Hobao afin de conserver exactement les mêmes dimensions et pouvoir réutiliser les mousses ainsi que les pneus sans mauvaise surprise.
Oui, elles coûtent un peu cher. Mais le rendu visuel valait clairement le coup.
Le collage des pneus : une étape trop souvent bâclée
S’il y a bien une étape sous-estimée dans le modélisme, c’est le collage des pneus.
Beaucoup font ça rapidement avant d’aller rouler… puis s’étonnent ensuite de voir les pneus se décoller à pleine vitesse. Sur un truggy puissant, un mauvais collage peut littéralement ruiner une session.
Ici, le but était donc de faire quelque chose de propre et durable.
Avant même de sortir la colle, il faut déjà installer correctement les mousses à l’intérieur des pneus. Et ça paraît simple comme ça… mais en réalité il faut être extrêmement minutieux.
Aucun bourrelet ne doit apparaître. La mousse doit être parfaitement répartie dans tout le pneu afin d’éviter les déformations au roulage. Avec des mousses épaisses comme celles utilisées ici, il faut vraiment les travailler avec les doigts pour qu’elles prennent bien leur place.
Ensuite seulement vient le collage.
La colle utilisée est une simple cyanoacrylate liquide. Rien d’exotique. Inutile de chercher compliqué pour cette opération : ce type de colle reste la référence absolue pour les pneus RC.
Le plus difficile, finalement, c’est de trouver le bon dosage :
pas assez de colle et le pneu se décolle,
trop de colle et le résultat devient catastrophique.
Le secret, c’est surtout la patience.
Des petits détails esthétiques qui changent tout
Pendant que les pneus séchaient tranquillement, il était temps d’ajouter quelques touches visuelles importantes au projet.
Et forcément… impossible de résister aux écrous de roues bleus.
C’est totalement esthétique.
Ça ne change absolument rien aux performances.
Mais visuellement, ça rappelle immédiatement le Inferno ST que j’adorais à l’époque.
Ce genre de détail, c’est exactement ce qui donne une identité à un projet.
Même chose pour l’aileron.
À la base, le SSTe devait conserver son aileron noir d’origine. Mais finalement, un modèle bleu signé Hobao s’est imposé naturellement. Et franchement, le résultat est parfait.
Le gros avantage, c’est qu’il s’agit d’une pièce Hobao officielle :
les trous tombent parfaitement en face,
aucune modification n’est nécessaire,
les vis et les cales sont fournies.
Montage rapide, résultat propre et surtout un look beaucoup plus personnel.
Passage du double 2S à une seule batterie 4S
L’une des modifications les plus importantes de cette préparation concerne l’alimentation électronique.
Le contrôleur que j'ai choisi était initialement prévu pour fonctionner avec deux batteries 2S. Une configuration classique sur ce genre de machine.
Mais de mon côté, le choix est clair : je veux rouler avec une seule batterie 4S.
Pourquoi ?
Tout simplement pour simplifier l’utilisation sur le terrain.
Moins de branchements.
Moins de câbles.
Moins de manipulations.
Et surtout un véhicule beaucoup plus pratique à préparer avant chaque session.
La modification n’a rien de spectaculaire visuellement, mais elle améliore énormément le confort d’utilisation au quotidien.
Et honnêtement, quand on commence à rouler régulièrement, ce genre de détail devient extrêmement important.
Les futurs renforts aluminium : sécuriser le châssis avant le premier gros saut
Même si le SSTe approche de sa configuration finale, il reste encore un point à améliorer : les renforts de châssis.
Au départ, l’idée était simplement de renforcer l’arrière avec une solution maison. Mais après avoir fouillé l’atelier, impossible de trouver le bon matériau ou la bonne longueur.
Du coup, autant faire les choses correctement.
Les deux renforts en plastique seront remplacés par des versions aluminium optionnelles. Certes, cela ajoute une cinquantaine d’euros au budget total, mais sur un châssis à environ 300 €, l’investissement reste totalement logique.
Surtout si le but est de :
rouler sur piste,
encaisser les réceptions violentes,
éviter les mauvaises surprises.
Au final, avec ces améliorations, on obtient un truggy bien plus rassurant pour les futures sessions.
La prochaine grosse étape : la carrosserie
Et là… on attaque probablement la partie la plus dangereuse du projet.
La peinture.
Parce qu’il faut être honnête :
je suis nul pour peindre des carrosseries.
Mais pas question de reculer maintenant.
Le plan est déjà prêt :
bleu Tamiya PS16,
blanc pour rappeler le Inferno ST US Sport,
et une décoration inspirée directement du modèle d’époque.
Si tout se passe bien, ce Hobao SSTe va enfin avoir l’apparence que j’imaginais depuis le début du projet.
Et après ça ?
Ce sera enfin le premier roulage.
Le fameux moment de vérité où l’on découvre si toutes les décisions prises pendant la préparation étaient les bonnes.
Le projet approche enfin de sa conclusion
Franchement, voir ce SSTe quasiment terminé fait plaisir.
Entre :
les nouvelles roues blanches,
les détails bleus,
l’aileron,
la simplification du câblage,
les futurs renforts aluminium,
on sent vraiment que le projet prend vie.
Il reste encore quelques étapes avant le premier run officiel, mais cette fois, on y est presque.
Et vu le temps passé dessus… autant dire que l’impatience commence sérieusement à monter.


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